Aller au contenu

Lyon · Auvergne-Rhône-Alpes

Titulaires de la carte T 04 74 45 57 79 Rechercher une affaire
Comptoir et rayonnages d'une épicerie fine : bocaux, conserves et paniers sous une lumière chaude — épicerie

Alimentaire

Céder ou reprendre une épicerie en Auvergne-Rhône-Alpes

Une épicerie vaut d’abord par son emplacement, son amplitude horaire et la fidélité de son voisinage : autant de points qui se préparent avant la vente.

Dans une TPE, l’épicerie couvre bien plus que la vente de produits secs : le dépôt de pain, les boissons, l’entretien, parfois le relais colis ou le point presse. Le commerce vit d’un passage quotidien, de dépannages et d’habitudes de voisinage, avec une amplitude horaire large et une présence du gérant presque constante derrière le comptoir.

Céder une épicerie, c’est donc transmettre un rythme autant qu’un fonds. Le repreneur achète un emplacement, un assortiment, des fournisseurs et une clientèle de proximité, mais il reprend aussi des contraintes : la chaîne du froid, la gestion des dates, les tournées de livraison. Plus ces éléments sont documentés, plus la discussion sur le prix reste sereine.

Ce qui compte

Ce qui fait la valeur

Ce qu’un repreneur paie en reprenant une épicerie, et ce qu’un cédant a intérêt à documenter bien avant la mise en vente.

  • L’emplacement et le flux

    La position dans la rue, la proximité d’un arrêt, d’une école ou d’un parking expliquent une large part du chiffre d’affaires d’une épicerie.

  • L’assortiment et les fournisseurs

    Un assortiment cohérent, complété par des producteurs locaux, distingue l’épicerie des grandes surfaces et se transmet avec le fonds.

  • Les horaires et les habitudes

    Les heures d’ouverture, les jours de fermeture et les services de dépannage ont façonné une clientèle dont le repreneur héritera des attentes.

  • Le froid et l’agencement

    Chambre froide, vitrines, rayonnages : l’état du matériel et sa conformité pèsent sur la valeur autant que sur les charges d’énergie.

Deux chemins

Reprendre une épicerie, ou céder votre entreprise

Côté repreneur

Affaires à reprendre — Commerce & distribution

Les affaires en cours du secteur « Commerce & distribution ». Le dossier complet est communiqué après signature d’un engagement de confidentialité.

  • Commerce & distribution

    N° 26-097

    Boulangerie – pâtisserie – snacking

    Bassin annécien · Emplacement n°1 · Laboratoire refait en 2024

    Département
    Haute-Savoie
    Chiffre d’affaires
    690 000 €
    Effectif
    6 salariés
    Valeur demandée
    420 000 €
    Voir la fiche : Boulangerie – pâtisserie – snacking

Toutes les affaires du secteur : Commerce & distribution

Côté cédant

Vous cédez une épicerie ?

Les points à mettre au clair avant d’ouvrir la discussion sur le prix : c’est ce qui fait la différence entre une cession qui traîne et une cession qui se signe.

  • Un inventaire net Faites le tri du stock avant la mise en vente et distinguez ce qui tourne de ce qui dort depuis des mois.
  • Les accords écrits Mettez à plat les conditions des fournisseurs, les dépôts (pain, presse) et l’éventuel contrat d’enseigne, avec leurs échéances.
  • Le bail sous les yeux Durée restant à courir, loyer, charges, activités autorisées : le bail est le premier document qu’un repreneur demandera.

Préparer ma cession Appeler le cabinet au 04 74 45 57 79

Du côté de l’acheteur

Ce que regarde un repreneur

  • La présence du gérant Un repreneur mesure combien d’heures d’ouverture reposent sur le cédant seul, et ce que coûterait de les faire tenir autrement.
  • La marge par famille Il regarde où se fait la marge (boissons, frais, dépannage) plutôt que le seul chiffre d’affaires global.
  • L’état du matériel froid Il chiffre le remplacement des groupes et des vitrines, poste lourd qui arrive souvent peu après la reprise.

Questions fréquentes

Ce qu’on nous demande sur les épiceries

Le stock est-il compris dans le prix de l’épicerie ?

En pratique, le stock se traite souvent à part du fonds, sur la base d’un inventaire établi juste avant la signature et accepté par les deux parties. La méthode de valorisation, l’ancienneté retenue et le sort des produits proches de leur date se discutent au cas par cas. Mieux vaut fixer ce point tôt dans les échanges pour éviter une négociation de dernière heure.

Faut-il un diplôme pour reprendre une épicerie ?

L’épicerie généraliste ne suppose pas de diplôme particulier, mais la manipulation de denrées impose des règles d’hygiène et une formation adaptée du personnel. La vente de boissons alcooliques, elle, relève d’une licence et, selon les cas, d’une formation spécifique : ce point se vérifie au cas par cas auprès des services compétents.

Dois-je prévenir mes salariés avant de vendre ?

Dans les entreprises de moins de 250 salariés, la loi impose d’informer les salariés avant la vente d’un fonds de commerce ou d’une participation majoritaire, afin qu’ils puissent présenter une offre. Par ailleurs, les contrats de travail en cours se poursuivent chez le repreneur. Nous calons ce calendrier avec votre conseil habituel, pour que l’information soit faite dans les formes et au bon moment.

Votre situation

Parlons de votre projet — Épicerie

Choisissez le formulaire qui vous correspond. Vos informations ne servent qu’à vous recontacter, et ne sont transmises à personne.

Confidentialité

Vos informations ne sont utilisées que pour vous recontacter. Aucune donnée n'est transmise à un tiers sans votre accord écrit.

Présentez-nous votre entreprise en quelques lignes. Nous revenons vers vous sous 48 heures avec une première lecture de votre projet de cession.

Les champs marqués d'un astérisque sont obligatoires.

Vous cédez ou reprenez une épicerie ?

Un premier échange, sans engagement et strictement confidentiel, pour poser les bonnes questions avant les bons chiffres.

Prendre contact